Empoisonnements des habitants du village Bourg Fidèle  

par l’usine « Métal Blanc » de traitement des déchets toxiques :

 

EMPOISONNEMENT DE MASSE… …DETOURNEMENT DE FONDS

ET CORRUPTION ?!…

 

par Stan Maillaud


REIMS, Cour d’appel, le 3 octobre 2006.

 

L’affaire opposait la SA « METAL BLANC », usine de traitement de déchets toxiques dont le PDG est Renaud BOURSON, assisté de Maître BLOCQUAUX, aux victimes d’empoisonnement regroupées en parties civiles représentées par six avocats.

Parmi les six avocats, Maître FARO, avocat de l’association « Greenpeace ».

L’appel a été interjeté par les deux parties ; en première instance, « Métal Blanc » a été condamné à une simple amende, sans la moindre décision annexe lui faisant entrave pour continuer le massacre.

Il apparaissait dans les débats auxquels j’assistais, que l’usine était responsable d’une contamination extrêmement grave de ses ouvriers, des habitants du village de Bourg Fidèle, et de son environnement.

L’usine avait été à maintes fois mise en demeure de se mettre aux normes en vigueur, mais elle ne l’a pas fait avant une datte récente qu’il reste à déterminer, puisqu’il semblerait que rien n’a changé à ce jour.

Il apparaissait également, aux vues du contexte de l’audience et de l’affaire elle même, ainsi qu’aux vues des témoignages concernant les effets persistants notamment sur la nature, que tout laissait à penser qu’en réalité, il n’en était rien, et que l’on nous mentait.

Les victimes d’empoisonnement, hommes, femmes enfants sont nombreuses, les personnes atteintes sont très gravement intoxiquées. Certaines d’entre elles sont déjà mortes.

La nature est contaminée, et vomit à l’heure actuelle ses flots de matières organiques toxiques et rougeoyantes ; l’air du village de Bourg Fidèle, d’après ses habitants, est âcre et acide...

Les points principaux que j’ai relevés à cette audience sont :

-         le non-respect des normes européennes et de la réglementation française ;

-         La violation du code du travail ;

-         Le caractère intentionnel des infractions ;

-         La gravité des infractions ;

-         La persistance des effets desdites infractions ;

-         La persistance des infractions elles mêmes ;

-         Le non-respect de la personne humaine, de la vie humaine, et pas seulement de la part du prévenu…

-         Un disfonctionnement d’une extrême gravité de l’appareil judiciaire…

La défense s’est révélée d’une platitude pathétique, d’une ineptie crasse et d’une inefficacité suspecte car criante ; ses avocats se sont exprimés sur un ton neutre et détaché, avec des difficultés bien souvent à se faire entendre.

J’ai interrogé Maître FARO sur son absence de répartie, à l’issue de l’audience ; il m’a répondu textuellement qu’il n’était pas en forme.

Il semble que cela fait un long moment qu’il a perdu la forme, tout comme les cinq autres avocats de la défense ; 

-         Les parties civiles n’ont pas pu consulter le dossier pénal

-         Aucun d’entre eux n’a relevé le fait que l’avocat de la partie adverse BLOCQUAUX, ait remis ses conclusions le jour de l’audience, à 14 heures, devant tout le monde, sans qu’aucune des parties civiles n’ait pu en avoir connaissance…

-         Il s’agit pourtant d’une atteinte grave à l’article 6 de la Convention Européenne de la Sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales, laquelle a d’ailleurs été bafouée sans aucune vergogne durant toute l’affaire…

-         Aucun d’entre eux n’a contrarié la récusation et la réforme d’un rapport de gendarmerie par l’auxiliaire de justice BLOCQUAUX, pour une simple coquille dans sa présentation ; ce rapport, fait par la Brigade Scientifique de Gendarmerie de Rosny-sous-Bois démontre, pourtant, l’empoisonnement d’une exceptionnelle gravité des habitants du village et de son environnement…

Enfin, aucun de nos six chevronnés auxiliaires de justice n’a donné la parole aux victimes…

Pourtant, parmi elles, attendait courageusement, l’angoisse au ventre, un petit garçon de dix ans et demi, déterminé à témoigner ; Sullyvan, empoisonné par les métaux lourds et les émanations toxiques, au point que sa croissance même ait été compromise…

Un petit garçon qui n’échappera sans doute pas à un cancer…

Attendait également Madame Denise SCHNEIDER, habitante de Bourg Fidèle, et victime gravement atteinte comme l’en attestent ces nombreuses analyses médicales, que son avocat, Maître FARO, n’a pas présentées.

Non. L’essentiel des débats s’est fait sur des considérations techniques et particulièrement ennuyeuses ; on a parlé chimie, pourcentage, chiffres, avec des tournures barbares aussi rébarbatives qu’inaccessibles pour les idiots que nous sommes, nous qui n’avons aucun lien de parenté avec l’élite, si ce n’est celui de serfs…

La notion de drame humain, de crime odieux et volontaire n’a pas été abordée, ou très furtivement…

L’appareil judiciaire, avec tous ces impétrants en rangs impeccables, a mis en œuvre – sur ordre – sa stratégie favorite ; celle de l’écran de fumée, que j’appelle volontiers « poudre de PERLIMPINPIN ».

L’Avocat Général PETITJEAN nous a cependant surpris, l’espace de sa réquisition, nous donnant l’espoir qu’une réelle justice menaçait, malgré cette manifeste volonté de la défense de ne pas bousculer la partie adverse ni de nuire à ses intérêts, de se réveiller enfin.

Sa réquisition fut à la hauteur de l’ignominie du crime ; il a prononcé très clairement les mots « d’avalanche de preuves » et de « responsabilité » dans des phrases sans équivoque dont le contexte était d’incriminer les faits, et le comportement conscient et criminel de leur auteur. Son intervention m’est apparue comme un acte de bravoure imprévu, bravant la logique du mensonge et de la manipulation ; mon cœur battait plus perceptiblement ; s’agissait-il d’un rebelle héroïque, qui aurait choisi de sacrifier son profil de carrière ou de trahir le serment fait à sa confrérie, pour venir en aide à ces malheureux ?

Hélas non ; il devait conclure en demandant le maintien d’une amende d’une centaine de milliers d’Euros… …et la mise sous surveillance judiciaire de l’usine.

Cette même usine qui se jouait des précédentes mises en demeure, depuis de si longues et si fatidiques années.

Nous n’étions pas dans un tribunal où des réquisitoires donnent lieu à des propositions de sentences cohérentes, mais dans un théâtre, ou la seule tirade poignante – que manifestement seul un magistrat pouvait s’autoriser – n’avait pour objet que d’émouvoir son public, comme l’odeur d’un repas que l’on offrirait à des gens mourrant de fin…

Pourtant, les faits reprochés sont bien d’une gravité exceptionnelle ; il y a eu empoisonnement collectif, horribles souffrances, persistance, morts d’hommes, et de nombreuses victimes de lésions pour la plupart irréversibles.

Il y a eu volonté manifeste de continuer à empoisonner, malgré les timides interventions de l’État demandant la mise aux normes de l’activité.

Pire ; il y a eu des rapports frauduleux et mensongers de la part de la DDASS, de la DRIRE et de l’Institut de Veille Sanitaire, qui couvrent les activités criminelles de l’usine de "Métal Blanc" et participent à interdirent la manifestation de la vérité et l’administration de la justice pour tous ces malheureux.

Comme les acteurs de l’appareil judiciaire concernés, ces organismes publics sont coupables de mensonges et de complicité volontaire de mise en danger de la vie d’autrui et d’empoisonnement…

Nous avons le choix, en matière pénale, des préventions à utiliser envers les coupables.

Mais qu’attendre de la justice si l’avocat général lui-même se borne à prononcer de belles paroles cinglantes, en prenant soin de ne pas proposer la moindre peine sérieuse, ni la moindre  mesure pour indemniser les victimes et arrêter le désastre ?

En matière judiciaire, la justice est censée répondre à trois obligations, justifiant que le peuple la finance :

-         Soustraire les victimes à la menace dont elles font l’objet

-         Faire cesser l’infraction

-         En réprimer l’auteur, en fonction de la gravité des faits.

Si la notion de répression peut être discutée, cela devrait uniquement concerner des cas d’infraction dont l'élément moral resterait flou, et ou évidemment il ne serait pas question d’atteinte à l’intégrité physique ou à la santé d’autrui.

On n’hésite pas, pourtant, à condamner un chauffard ayant provoqué un accident grave de la circulation à une peine de prison ferme ; histoire, sans doute, que le bas peuple tremble face à l’appareil judiciaire…

Mais quand il est question de rendre justice à des victimes d’un empoisonnement sévère et irréversible dont certaines en sont mortes, face à un homme qui clame au milieu d’un restaurant qu’il « a déjà gagné son procès, ayant fait le nécessaire », curieusement on s’écrase.

En ce qui concerne l’infraction et sa persistance, rien ne change. Les victimes se plaignent toujours des mêmes désagréments, le coupable n’a jamais été réprimé, ni même contraint à se soumettre aux obligations prescrites.

Il aurait fini par mettre son usine aux normes ; alors que les déjections sont toujours aussi conséquentes, que l’air est toujours aussi irrespirable, l’eau toujours aussi rouge, les habitants de Bourg Fidèle toujours autant « incommodés ».

La Sous-Préfecture, elle-même, reconnaît qu’il n’en est rien…

La soustraction des victimes à la menace dont elles font l’objet attend toujours…

Deux poids, deux mesures. Ce triste lieu commun n’émeut plus personne quand il est appliqué à la façon dont la justice est administrée dans notre pays.

S’il ne s’agissait que d’attendre que justice soit faite pour punir un criminel, après un acte odieux, mais révolu… On pourrait, en serrant les dents, admettre qu’il y ait un mécanisme de corruption assez conséquent pour étouffer l’affaire ; et considérer avec philosophie qu’en tout état de cause, la répression judiciaire d’un coupable ne ramènerait pas à la vie ou à la santé une victime ; mais un examen plus profond de la question mettrait en évidence la nécessité de punir un tel coupable, de façon à maintenir en vie l’épée de Damoclès indispensable pour protéger les citoyens de ce genre d’exaction.

L’horreur, dans le sujet qui nous occupe, c’est que la corruption a dépassé ce stade ;

elle a pour but de permettre à une usine de continuer à empoisonner des malheureux.

Il y a de toute évidence corruption, laquelle implique ces auteurs passifs dans un processus de complicité d’une épouvantable gravité, que je livre à la sagacité des personnes qui pourraient se sentir concernées, et qui risquent de se voir bientôt publiquement et nominativement mises en cause…

"Corruption" :

Pour avoir usé de cette terminologie de façon floue dans le sujet qui nous occupe, je risque d’être poursuivi, et sévèrement puni ! Car les coupables de cette corruption, aggravée par leurs fonctions, vont s’offusquer de mon insinuation qui est beaucoup plus qu’une insinuation…

S’il n’y a pas corruption ; comment expliquer, alors, les contradictions troublantes entre experts, suivant qu’ils soient désignés par la partie civile ou par le tribunal ?

Comment expliquer, par exemple, qu’un avocat représentant une victime déconseille à celle-ci d’envoyer un courrier recommandé à un médecin pour activer un rendez-vous qui ne vient pas, pour l’établissement d’une expertise médicale ?

Comment expliquer, d’ailleurs, que ce rendez-vous n’a jamais eu lieu, privant ainsi ladite victime de la précieuse expertise médicale, censée intervenir comme pièce à charge dans le dossier ?

Comment expliquer que des avocats, habituellement avides de provisions à rallonges incontrôlées, ne demandent pas un centime à leurs clients pour leur défense en prétendant se payer uniquement au pourcentage en cas de victoire au procès ?

Quel formidable paradoxe, quand on constate qu’aucun des avocats concernés n’a émis de conclusions dans lesquelles auraient dû être réclamés des dommages et intérêts !

Comment expliquer, après toutes ces années de combat, que les victimes repartent avec un peu plus de désespoir, et l’usine "Métal Blanc" ne soit nullement inquiétée dans son fonctionnement ?

Elle a été condamnée à verser une amende de cent milles Euros,  …comble du sordide, à l’État !

Où est la justice dans tout ça ?

Si CE n’est pas l’argent qui permet de jeter la justice dans une fosse à purin, de quoi s’agit-il ? De paix sociale, sans doute ? Car je me ferais un devoir sacré d’informer le Peuple Français, à chaque occasion qui me sera donnée, que l’on enseigne en école de magistrature le précepte suivant : « Les magistrats doivent privilégier la sauvegarde de la paix sociale à l’équité »…

C’est ainsi que vous osez juger « au nom du Peuple Français » ?!

Ainsi, Mesdames et Messieurs les magistrats, si le Peuple Français venait à apprendre la vérité sur Bourg Fidèle et ses victimes, ainsi que les cinq millions de consommateurs menacés par une pollution imminente de la Meuse dès la prochaine vidange du bassin de WITAKER, la paix sociale serait effectivement menacée ; et la paix sociale, de votre point de vue est donc menacée à chaque honteuse magouille, à chaque complot ou arnaque que vous choisissez de ce fait, de couvrir…

Ici, tout laisse à penser qu’il y a eu des détournements d’argent public ; des subventions conséquentes ont été allouées à Métal Blanc, pour la mise aux normes des infrastructures.

Puisqu’elles n’ont jamais été mises aux normes, comme en atteste d’ailleurs une très alambiquée réponse de la Préfecture, teintée d’embarras, qu’est-il advenu de tout cet argent, sorti tout droit de nos impôts ?

Il y eut notamment un prêt effectué par la CCI. Celui-ci fut transformé en don !

Et le vice-président de la CCI de l’époque n’est autre que le frère de Maître BLOCQUAUX, l’avocat de Métal Blanc….

Des menaces et des violences ont été exercées sur les victimes constituées en parties civiles ; des personnes ont été victimes d’agressions en réunion à leur domicile, couvertes par le Préfet de l’époque, Pierre BARATON, qui osait parler de psychose !

Ce fonctionnaire dressait les uns contre les autres, ouvertement. Nouvelles méthodes pour obtenir la paix sociale, sans doute.

Les agresseurs n’ont été condamnés qu’à rembourser certains de leurs dégâts…

Mais, nul doute, la plupart de ces violences sont le fruit de manipulations de gens simples et convaincus de leur bonne foi, et victimes elles-mêmes de l’empoisonnement.

D’autres ont probablement été commandités et payés, avec une partie de l’argent détourné…

Les enveloppes ont certainement dû voler en formation serrée, à cette époque….

Le vice président du comité de défense de Métal Blanc, Jean-Luc OLVEC, a proféré des menaces à l’encontre de ces victimes dans la presse écrite, faisant allusion à l’usage de fusils chargés avec du plomb si l’usine devait être fermée ! Cet homme est aujourd’hui Maire de Bourg Fidèle !

Loin d’avoir été inquiété par la justice, la direction de cette usine de la mort a effectué une extension conséquente et totalement illicite.

Quoi qu’il en soit, pour en revenir à ce cas précis, les victimes de métal blanc ont été trahies de façon abjecte par le système judiciaire de notre pays.

Le Peuple Français a été une nouvelle fois abandonné au profit de ceux qui ont le pouvoir de l’argent, le pouvoir d’empoisonner et de tuer impunément en son nom.

Nous n’en resterons pas là ; si vous n’avez pas le courage, les uns et les autres de me poursuivre pour atteinte à l’honneur et à la considération de votre appareil judiciaire – car il n’est pas le nôtre, nous n’en voulons pas !, de crainte que nous ne débattions – sans avocats serviles pour entraver nos discours et étouffer les charges, lourdes, qui étoffent ce dossier – sur la place publique de la honte dont vous vous couvrez et du mal que vous faites, sachez que nous vous préparons une bataille sans merci.

Sur votre terrain, certes.

Mais s'il est peu probable que les victimes de "Métal Blanc" aient gain de cause sur ce terrain rendu impraticable pour des combattants non entraînés à progresser dans la boue excrémentielle ; nous mettrons donc à jour ces propriétés géologiques si particulières dudit terrain…

Une fois de plus.

Au final : les parties civiles qui n’ont même pas eu accès à la consultation de leur dossier pénal ont été déboutées par décision de la Cour d’Appel par décision du 7 novembre 2006.

J’ai accompagné les personnes dans les bureaux du greffe afin qu’elles se pourvoient en cassation, le jour de la décision.

Mais la contre-attaque que je prépare, en parallèle, promet bien des nuits blanches à certains magistrats, avocats, ainsi qu’à un certain Monsieur BOURSON… PDG.

Je vous informe pour l’occasion, Mesdames et Messieurs les magistrats, vous et vos auxiliaires de justices – celles et ceux qui sont concernés -, et vous, Monsieur le Ministre de la Justice, que l’imposture est levée ; que bientôt le seul moyen que vous aurez de préserver cette paix sociale qui prime selon vous sur la justice, sera de réformer selon les conditions que le peuple vous dictera, cet …appareil judiciaire.

Nous sommes de plus en plus nombreux à connaître la vérité, à prendre conscience du caractère mafieux de l’appareil judiciaire, et à comprendre son fonctionnement et ses codes.

Et il ne s’agit pas d’innocents accusés à tort de vols de poulets ; il s’agit d’empoisonnements collectifs ; d’intoxications de masses pour le compte d’usines, de lobbies économiques et pharmaceutiques ; il s’agit de réseaux pédophiles et proxénètes aux mains de notables…; de mafias sur fond de tribunaux de commerces, de réseaux totalement mafieux et organisés avec des magistrats, des experts psychiatres et des notaires pour spolier des retraités sans défenses en les jetant dans des asiles de fous ou des maisons de retraites, sous une tutelle, complice active…

Le Peuple Français est victime sous toutes les formes possibles et imaginables de ces manipulations odieuses et perverses. Il n’est pas le seul…

La Terre elle-même est en danger parce que des gouvernements utilisent leurs appareils judiciaires comme bouclier paratonnerre pour garantir l’impunité aux empoisonneurs.

Nous ne sommes plus, nous, vos victimes isolées,  ignorantes et impuissantes.

Le plus amusant c’est que votre neutralisation sera le plus beau cadeau que l’on pourra faire à vos enfants… Vous n’aviez pas encore vu les choses sous cet angle, pas vrai ?

Apprenez que nous cherchons, non pas le combat et la violence, mais bien au contraire la dépose des armes et la solidarité ; car nous sommes tous concernés par cette insidieuse dérive dans laquelle vous avez été amenés pour la grande majorité d’entre vous contre votre gré, ou contre votre profonde nature. Et je crois que même vous ne savez pas tout, ni les conséquences réelles de votre allégeance à ce système si pervers.

 

Stan Maillaud

Mesures à prendre :

-         Mettre en demeure les avocats de permettre la consultation intégrale du dossier pénal.

-         Se procurer le rapport de la brigade de gendarmerie de Rosny-Sous-Bois.

-         Réclamer par CRAR les conclusions aux avocats.

-         Monter un dossier pour saisir les autorités belges sur :

la menace concrétisée par l’usine et la complicité du gouvernement français, à travers le comportement de son appareil judiciaire ;

la MEUSE, fleuve commun à la France et à la Belgique

-         Assigner l’État français en responsabilité pour complicité d’empoisonnement intentionnel par dissimulation et obstruction à la manifestation de la vérité.

-         Préparer une plainte contre X pour « association de malfaiteurs ».

-         Préparer un vidéo reportage d’enquête.

-         Préparer les citations.

-         Chercher des alliances avec des médias français et étrangers.

 

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